GOÏ SENSEÏ

Byakko

A – Puisse la paix régner dans le monde

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« Shin Jin Ichi Nyo »

« Dieu et l’Homme ne font qu’un »

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Témoignage de F.S

Ma rencontre avec Goï Senseï est née d’une série de hasards heureux et de coïncidences étonnantes. Elle est le fruit d’une alchimie mystérieuse, celle des événements qui s’enchaînent et se complètent pour vous amener, avec une précision d’horloger, vers « les bonnes personnes, au bon moment » .

J’étais alors épuisée par le poids des épreuves que la vie, la fatalité, le sort, les autres et très certainement moi-même, avions semé sur ma route. Je n’étais pas encore consciente du pouvoir de mes pensées et je me sentais accablée par une volonté supérieure dont je me désolidarisais et à laquelle j’attribuais tous mes malheurs.

Je me souviens encore de ce matin de mars 1995. Il faisait beau. J’étais en larmes et les rayons du soleil, qui tentaient péniblement de traverser les persiennes que je gardais closes en permanence, ne parvenaient pas à sécher l’eau qui ruisselait sur mes joues. Je sortais peu, fuyant la clarté, afin de soumettre le moins possible mon cœur malade à la lumière franche du jour. Dieu seul sait ce que j’y aurais vu.

Je priais sans but. Les mots se mélangeaient. Je me rappelle quelques paroles que je chuchotais et répétais sans cesse : « Pardon, pardon, pardon… » Je ne pouvais plus m’arrêter de demander pardon. J’ignorais alors  à qui cette supplique s’adressait. Je me sentais coupable. De quelle faute? Je n’étais pourtant pas une si mauvaise personne. Envers qui me sentais-je si fautive? Je faisais tant d’effort pour contenter tous ceux que mon coeur affectionnait. Je faisais tant d’effort pour être la personne parfaite que l’on pourrait aimer.  Quel était mon mal? Qui avais-je offensé?

- Mon esprit, mon âme et mon corps -

Je m’étais oubliée. Je vivais comme une absente, une errante exempte de toute essence humaine. Quelque chose en moi se révoltait, me soufflait que je faisais fausse route. Je vivais comme une autre que je n’étais pas. J’étais devenue un patchwork coloré fait de tout ce que je ne voulais plus, une sorte de puzzle dont l’image finale m’échappait, un puzzle constitué de  pièces rapportées par toutes les personnes désireuses de me modeler à leur convenance, des personnes à qui je craignais de déplaire. J’avais vendu mon âme pour un peu d’amour. Cet amour que je ne savais pas me donner, je l’attendais de cet autre, de tout ce qui était autre. Je n’étais plus moi-même. Je ne savais plus qui j’étais.

Et j’ai prié. Ce jour-là, j’ai prié de toutes mes forces. Peut-être que quelqu’un m’entendrait de là-haut? Y a-t-il seulement un là-haut, un ailleurs? Et si tout était là en moi? Si tout se passait ici et maintenant? J’ai prié longtemps et cette prière a été le déclenchement de tout.

Quelques jours plus tard, je recevais un appel de Lætitia B., une camarade de classe de ma petite sœur. Elles étaient au lycée ensemble et Lætitia étudiait le japonais. Quand je l’ai rencontré, Lætitia était une jeune fille de seize ans d’une maturité spirituelle étonnante. Elle avait grandi dans une famille très ouverte sur les religions. Elle s’était déjà rendue au Tibet avec sa maman qui l’avait initié très tôt à la pensée bouddhiste. Mais Lætitia était avant tout passionnée par le Japon. Son rêve était d’épouser ce pays au sens propre comme au sens figuré car elle rêvait d’y vivre et de s’y marier. J’étais moi-même très attirée par l’enseignement du Dalaï-lama. Ma bibliothèque se remplissait depuis quelques mois de tout ce qui concernait le Tibet – l’enfant Lama, voyage au Tibet, l’enseignement du Dalaï-lama – et d’ouvrages variés tels que - soyez zen, les grands initiés, la prophétie des Andes. J’achetais ces livres en flânant dans les librairies ésotériques à la recherche de quelque chose ou de quelqu’un, sans doute de moi-même.

En parlant avec Lætitia, j’ai ressenti une grande joie. J’étais heureuse de partager mes pensées avec une personne aussi passionnée que je pouvais l’être à l’époque. Je n’étais qu’au tout début de ma quête spirituelle. Aussi, malgré mon enthousiasme, je demeurais prudente. Je tenais à éviter les pièges. J’avais entendu parler des sectes qui ne respectent pas l’être humain dans son individualité, dans sa différence  et qui formate ses disciples comme on formate un disque dur. Aucune autonomie de pensée, aucune liberté d’être mais un maître à dire et à faire. Il met votre pensée en sommeil et dicte tous vos mots. Il commande à votre cœur et vous éloigne de vos familles. Il plonge votre corps dans un garde à vous militaire et vous noie dans une série de gestes mécaniques. Il utilise vos compétences à des fins financières et pendant ce temps, votre compte en banque se vide.  J’avais confiance en moi, en mon discernement. Je n’étais pas une proie facile pour les sectes car j’avais été à bonne école avec mon père. Intransigeant, réclamant une absolue obéissance, désireux d’avoir toujours raison, mon père m’avait, malgré lui, préparée à me battre pour faire valoir ma différence et je n’aurais jamais laissé quiconque m’encourager à y renoncer.

Ce jour-là, Lætitia me donna rendez-vous pour le lendemain. Nous nous sommes retrouvées chez moi et nous avons discuté pendant des heures. C’est à cette occasion qu’elle me parla de son professeur de japonais, Akito, qui enseignait également la parole de Goï Senseï.  Lætitia m’encouragea vivement à le rencontrer. Pour ma part, j’avais hâte de le connaître car de la façon dont elle me parlait de lui, il me sembla que ses convictions étaient très proches des miennes.

La première fois que je le vis, Akito me fit une  impression très agréable. Il se dégageait de lui une profonde et sincère humilité. L’humilité est une vertu que j’admire. J’en suis totalement dépourvue comme bon nombre de mes semblables européens. Ce n’est pas dans notre culture. Le culte du moi, l’individualisme y est beaucoup plus prononcé qu’au pays du Soleil Levant. On nous enseigne très tôt à avoir un point de vue sur tout, à juger nos semblables, on cultive l’image de la réussite solitaire et l’on se fait une fierté de ne rien devoir à personne. Après tout pourquoi pas. Cependant, une telle attitude à son revers. Au lieu de nous plonger en nous-même, elle nous extériorise au point de ne plus faire corps avec notre environnement naturel. En Occident, on compartimente, on délègue. Le respect de la nature et la protection des animaux sont sous la responsabilité de l’écologie et de la SPA quand le respect de la vie devrait être l’affaire de chacun. Au Japon mais aussi ailleurs en des contrées voisines, il s’agit  d’une conscience plus ancienne qui se plait à remercier la nature pour ses bienfaits. Dire « merci » leur est beaucoup plus naturel.

La gratitude, le remerciement est à la base de l’enseignement de Goï Senseï. Il raconte dans son livre que lorsqu’il était enfant il connaissait déjà la force du mot « merci ». Toutes les fois où il était confronté à une difficulté, il disait « merci » au lieu de jurer et de s’énerver. La gratitude est une partie importante du travail sur la Pensée Positive. La gratitude permet de regarder l’épreuve dans ses aspects les plus favorables au lieu de se cristalliser uniquement sur l’aspect désagréable des conséquences que l’épreuve engendre. Ainsi, elle permet d’envisager la difficulté comme un apprentissage, une occasion de grandir spirituellement, de passer à autre chose. La gratitude est également une puissante énergie qui efface car elle n’est pas dans le jugement. Goï Senseï a déclaré dans son livre que dire « merci » illumine notre karma et empêche l’épreuve de se représenter dans notre vie. La colère au contraire est une énergie qui retient, tout comme le sentiment profond d’injustice, et qui renouvelle sans cesse ce qui nous fait souffrir.

Akito portait cette gratitude sur son visage. On ne faisait pas que la lire dans ses yeux ou la voir dans  son sourire, on pouvait également la ressentir dans la pièce tout autour, s’en imprégner. Bien plus parlant que les mots, tout son être nous l’enseignait. Sa modestie naturelle le poussait à nous envisager comme des personnes aussi merveilleuses qu’il pouvait l’être à nos yeux. Et en cela réside toute sa force.

J’ai eu à maintes reprises l’occasion de rencontrer d’autres groupes de prière avant celui-ci. Leur discours était toujours très beau, plein d’une bonne intention parfois (pas toujours) mais certaines idées me gênaient notamment celle de ne pouvoir gagner son salut qu’à la seule et unique condition de faire partie de leur groupe et tant pis pour les autres, ceux qui n’écoutaient pas. Il est vrai que l’on s’exclut quelquefois soi-même en s’éloignant de Dieu mais l’enseignement de Goï Senseï est un enseignement généreux en ce sens où le IN éclaire non seulement celui qui prie mais l’Humanité toute entière. Le bénéfice d’une Prière est réparti entre chaque être humain. Cette générosité se vérifie tous les jours depuis que je suis la voie de Goï Senseï et se lit dans le cœur de tous ses représentants. Akito n’a jamais fait commerce de son enseignement. Il est permis de faire un don au Centre de Byakko pour soutenir son action, tout comme un paroissien le ferait pour son Église, mais vous n’en avez aucune obligation. Aucune contrepartie ne vous est demandée si ce n’est celle de prier le plus souvent possible car votre prière est précieuse. La Terre a besoin de chacun de nous ou tout au moins du plus grand nombre d’entre nous.

Après ma première visite chez Akito, tout s’est enchaîné très vite. J’étais conquise. Le visage de Masahisa Goï m’était étrangement familier et la première pensée que j’eus en le regardant, je me souviens, était : « Je l’aime bien. Ce cœur-là me plaît ». Tandis qu’Akito me parlait de lui, je buvais ses paroles. J’étais heureuse et troublée par tout ce que je découvrais de Maître Goï comme on peut l’être lors de retrouvailles avec un ami très cher. J’avais hâte de recevoir le IN. Que de grâce, que de beauté, quelle légèreté dans cette gestuelle. Je l’appris très vite. Je ressentais chaque mouvement comme très naturel et les enchaînements s’imprimaient dans ma mémoire avec une évidence étonnante. Malgré quelques détails encore imparfaits que je devais revoir et que la pratique régulière corrigerait, le IN était en moi et je savais que désormais ma vie ne serait plus jamais la même.

Les premiers temps, je priais tous les jours et je ne manquais jamais les réunions qui avaient lieu un dimanche par mois rue Dabray. Nous nous retrouvions une dizaine dans la salle de prière, une petite pièce de l’appartement joliment aménagée, sagement assis en cercle et nus pieds pour l’occasion, en signe de respect. Nous nous pliions tous bien volontiers au dépôt de nos chaussures à l’entrée et enfilions, pour certains d’entre nous, des chaussons plus ou moins à notre taille. Après la Prière, nous aimions beaucoup prolonger ce moment et nous échangions nos impressions autour de petits gâteaux secs et de jus de fruits rafraîchissants. Sans jamais oublier de goûter au délicieux thé qu’Akito nous préparait. Tel était notre rituel d’après les réunions et ces joyeux moments parfois me manquent.

Mon assiduité à la Prière connaissait des hauts et des bas. Il arrivait que je ne sois plus en mesure de prier, que les forces viennent à me manquer. Le travail de nettoyage engendré par la puissante énergie du IN avait commencé et avec lui son lot de difficultés – colère, révolte, apitoiement, doute, crainte, tristesse mais aussi sa part de force, de courage, de foi. Cette période ressemblait à s’y méprendre à tout ce que j’avais connu jusque-là. A cette différence près que, cette fois-ci, je pleurais un passé qui s’éloignait, des habitudes qui s’effaçaient, une souffrance qui ne se montrerait plus jamais et que je regardais pour la dernière fois. Il fallait toutefois que je ne juge plus ce qui se révélait à moi. Et je dois dire qu’au tout début, je n’étais pas une très bonne élève à cet exercice. Je n’ y réussissais pas à chaque fois. Très souvent la prière libérait des émotions dont la douleur était telle qu’au lieu de garder de la distance avec elle, de la laisser partir et de pardonner, je la revivais de nouveau en réagissant de la même manière. Tant que je continuerais de « réagir »comme par le passé - au lieu d’ »agir »pour transformer ce passé - je savais qu’il me faudrait du temps et j’appris peu à peu à accepter ce temps nécessaire. J’ai cessé de le considérer comme un ennemi mais comme l’allié de ma croissance.

Pendant les premiers mois qui suivirent la pratique du IN, ma vie sembla la même. Les changements n’étaient pas vraiment visibles. Mes relations familiales étaient toujours aussi difficiles, mon couple toujours aussi fragile, mon travail toujours aussi peu valorisant. Rien ne semblait vouloir bouger. Pourtant quelque chose en moi avait sensiblement évolué.  Je ne me percevais plus en victime du destin. Je réalisais plus sûrement que ma vie était entre mes mains et que mon regard sur elle faisait toute la différence.  Peu à peu, je sentais mes épaules se relever comme si un fil invisible les tiraient vers l’arrière, je prenais de l’assurance et je me mis à avoir de nouveaux projets qui me surprenaient et d’autres plus anciens auxquels je ne croyais plus revenaient dans ma vie. Le plus étrange fut la réaction de tous ceux qui ne voulaient pas me voir changer. Mon attitude, plus positive, perturbait le déséquilibre général de mon existence et perturbait du même coup tous ceux qui en faisait partie.  J’ai connu à cette époque-là de ma vie, des clashs mémorables, des ruptures radicales qui m’ont permis d’avancer vers celle que je suis aujourd’hui. Maintenant, je sais dire « non » quand hier cela me coûtait tant. Auparavant, dire « non » me donnait le sentiment d’être une mauvaise personne, de ne pas vouloir faire plaisir. Et puis, dire « non » induisait un choix douloureux. Toute ma vie, j’avais souffert du choix. Il a longtemps été pour moi synonyme de rejet, d’abandon et mon histoire personnelle me l’interdisait. Il a longtemps été aussi synonyme de préférence, de faveur quand je voulais tant être équitable. La peur de l’abandon et la crainte de ne pas être juste, ancrés en moi comme une racine honteuse, m’avait fait passer à côté de ce qui était important pour moi. Et je réalise maintenant combien je craignais de me définir dans ce monde, d’y prendre ma place, d’oser être.

Aujourd’hui, je sais un peu mieux qui je suis. Ce que je suis véritablement, WARE SOKU KAMI NARI, est la mission qui doit s’accomplir car si celle que je suis est à sa place alors tout ce qui constitue ma vie le sera. Et si ce que nous sommes tous, JINRUI SOKU KAMI NARI, s’accomplit également alors notre place dans l’Univers le sera tout autant et  la Terre s’en réjouira elle aussi. Aujourd’hui, loin d’être parfaite, et même très loin de là, je sais entendre ma voix intérieure et suivre ma voie sans craindre de blesser ceux que j’aime et qui m’aiment. Un nouveau vêtement ne peut se porter sans enlever l’ancien vêtement qui rassure. Un accomplissement ne peut se faire sans certains renoncements.

  • Il m’a fallu renoncer en chemin à certaines affections qui m’ont quitté d’elles-mêmes ou que j’ai fait le choix de lâcher pour en accueillir de nouvelles.

  • Il m’a fallu renoncer aussi à certaines croyances matérielles qui devaient m’apporter le bonheur telles que « être mince », « être riche » ou « être populaire ». Ces croyances inversent le processus de réalisation. Au lieu de s’intéresser à la cause, elles ne s’attachent qu’à la conséquence. Elles font croire à tous ceux qui sont dépourvus d’un beau corps, d’argent ou de popularité que la cause de leur souffrance a pour origine le manque. Et que par conséquent, ce qui rendrait heureux serait de remplir, de combler ce manque. Or il n’en est rien. L’absence de toutes ces choses n’est pas la CAUSE de la  souffrance mais la CONSÉQUENCE d’un mal être plus profond. Se rapprocher de soi, de sa nature divine, de WARE SOKU KAMI NARI comble davantage. La pratique du IN apporte tout ce dont nous avons besoin pour avancer sur notre chemin.  Et si en chemin, certaines choses manquent à notre avancement, toutes ces choses nous sont indubitablement rendues.

  • Il m’a fallu renoncer enfin à certains projets qui étaient tous le fruit d’une vision erronée que j’avais de moi-même, de mes désirs véritables, une vision mentale idéale que je m’étais fabriquée afin de  devenir celle qu’il me plairait d’être au lieu d’être celle qu’il plairait à Dieu que je sois.

Je me sens prête maintenant à m’accueillir de tout mon cœur et à reconnaître l’amie que je suis pour moi-même, pour mon prochain, pour tous ceux qui le souhaiteront et pour la Terre.

A la lecture de ces lignes, le renoncement peut sembler grand par certains aspects. Il n’en est rien en vérité car le bénéfice est au-delà de ce qui est grand. Le bénéfice est élevé.

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15 commentaires »

  1. Nicole dit :

    Hello France
    C’est Nicole a Fuji. Je viens juste de parcourir le blog, et je l’aime, magnifique. Peut etre que Ware Soku Kami Nari et Jinrui Soku kami Nari, consistants, pas avec un L, (wale) mais avec un R. Je vais donner l’adresse a ma soeur.
    Je t’embrasse tres fort et te remercie de tout coeur.
    Infinite Happiness and Joy in the New Year, new beginnings. Un Joyeux peaceful Christmas. See you next year, for sure.
    Amour infini,
    Nicole

  2. Orial dit :

    Bonjour Nicole,
    Je suis si heureuse que le blog t’aie plu. Je voulais créer quelque chose qui synthétise le travail de Byakko et je suis ravie d’être sur la bonne voie. Si tu as des suggestions elles sont les bienvenues. Je t’embrasse très très fort. A l’année prochaine.
    France

    Dernière publication sur Plume et Plumeau : "La vie en scène" - Scandariato - 2007

  3. Akito dit :

    Ma chère France,
    Comme je suis heureux d’avoir de tes nouvelles !
    Ton blog est très beau et j’aime son ambiance saine.
    Les souvenirs de la « rue Dabray » me sont revenus en le lisant.
    Les beaux moments passés avec vous dans la petite pièce de Prière…
    Je te souhaite un très joyeux noël et une très belle fin d’année.
    Je t’embrasse très affectueusement.
    A bientôt.
    Akito

  4. Orial dit :

    Merci Akito pour ton soutien. Je suis heureuse que le blog te plaise aussi. Je n’en suis qu’au début encore. J’ignore quelle sera son évolution. J’espère surtout qu’il sera utile à tous ceux qui connaissent déjà le IN mais j’aimerais qu’il retienne aussi l’attention de nouvelles personnes qui auront envie de découvrir le IN et de l’apprendre.
    Bonnes Fêtes à toi et bonne continuation dans tes projets.
    Je t’embrasse. A bientôt, sans doute au Japon en septembre de cette année.
    France.

  5. Katia dit :

    Je suis heureuse d’avoir pu partager grâce à ce blog tout ce qui a pu te traverser et de voir que la puissance du « IN » n’a fait que te rapprocher de toi- même pour faire des choix qui te rendent heureuse. Merveilleux témoignage et beaucoup d’émotion!
    Ce beau travail donnera surement de l’espoir à ceux qui traversent les épreuves de la vie.
    Merci! je t’embrasse. Katia.

  6. Orial dit :

    Je sais que ces souvenirs sont aussi un peu les tiens. Nous avons parcouru toutes deux un long chemin depuis que nous sommes devenues amies en 1990. Nous nous sommes soutenues et confiées l’une à l’autre. Merci d’être encore là et de toujours résister dans les périodes où les liens se relâchent.
    Je t’embrasse très très fort, mon amie.
    France

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  7. Katia dit :

    merci pour ton message je t’embrasse fort. Katia.

  8. Orial dit :

    Merci à tous, à chacun de vous qui parlez de ce blog à votre entourage!
    Merci de votre confiance!

  9. Marie dit :

    Bravo pour ton blog!
    Il est magnifique, très instructif et merveilleusement écrit.
    Bonne continuation.
    Affectueusement.
    Marie

  10. Orial dit :

    Merci Marie!
    A très bientôt pour de prochains articles!

    Dernière publication sur Plume et Plumeau : "La vie en scène" - Scandariato - 2007

  11. Orial dit :

    Merci Betty pour tes encouragements.
    Que cet article « aimer ou être aimé » t’aie touché dans ton histoire me permet de penser que je suis sur la bonne voie!
    A très bientôt,
    Affectueusement,
    France

  12. Mickael Faivre-Maçon dit :

    Bonjour France (s’est-on rencontrés ?)
    Je profite de cet espace pour dire bonjour à Akito qui a laissé un message ici, et à Momoe et Nicole que je reconnais sur les photos (à Paris).
    Gros bisous à tous !
    Sekai ga heiwa de arimasu youni.
    Mickael Faivre-Maçon.

  13. Akito dit :

    Ma chère France,
    Je te souhaite un joyeux noël rempli d’amour et une nouvelle année 2009 bien éclairée.
    J’espère que tu vas bien et que tu es heureuse.
    Je t’envoie plein de pensées depuis le Japon !
    Akito

  14. Orial dit :

    Bonjour Akito,

    Comme tu as pu le remarquer, je ne suis plus beaucoup intervenue sur ce blog depuis le mois de septembre.
    Un problème de santé qui s’est fort heureusement amélioré depuis peu.
    Beaucoup de messages et un peu de temps ce soir pour les lire…
    Je te souhaite une bonne et heureuse année 2009!
    A bientôt…

    Dernière publication sur Plume et Plumeau : "La vie en scène" - Scandariato - 2007

  15. Elvis dit :

    Bonjour,
    j’aimerais être initié à la pensée positive; je suis originaire d’Afrique et habite au Togo. Je témoigne ma gratitude à toute personne susceptible de m’aider. Merci.

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